Mars bleu: ça ne démarrera qu'en mai...
Le dépistage du cancer colorectal manque de tests
L'arrivée du test immunologique a été retardée et il faudra patienter 1 à 2 mois pour en disposer
Tabac : encore plus tueur que prévu
36 pathologies mortelles recensées
Une étude de la Société Américaine sur le Cancer ajoute 15 nouvelles pathologies aux 21 déjà recensées
Vaccination: une mission pour Sandrine Hurel
Revoir l'obligation vaccinale
La Députée de Seine-Maritime devra formuler des recommandations permettant de favoriser l'adhésion
Marisol, le cassoulet et l'usine à gaz
un tweet de la miinistre réjouit la toile
Une étude de Que Choisir a suscité une réaction très commentée de la ministre sur tweeter
Bonnemaison sur le chemin du retour
L'ex-médecin empopisonneur doit être réintégré
Le docteur Bonnemaison avait abrégé la vie de 7 patients. Condamné par l'Ordre, il est relaxé par la justice
Tampons à Valeur Ajoutée
Un mouvement pour baisser la TVA sur les tampons
Les protections périodiques sont-elles des produits de 1ère nécessité, oui, affirme un collectif
Rougeole: l'OMS sonne l'alarme
22.150 cas de rougeole en Europe depuis 1 an
Effet des campagnes anti-vaccinales ou du manque de campagnes pro-vaccinales...?
BCG: où sont passés les vaccins
Sanofi-Pasteur MSD en rupture de stock
D'importants retards de fabrication rendent introuvable le vaccin BCG SSI
Internes: la semaine de 48 heures
C'est déjà 12 heures de moins...
La France a été obligée de ramener le temps de travail des internes en médecine à 48 heures. Fainéants !
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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