Cumul emploi - retraite: Roselyne aussi
6 100 euros + 14 100 euros
De quoi se plaignent les retraités? Certains jouissent d'une excellente santé financière.
Le trou de la sécu atteint… des sommets
27 milliards d’euros prévus en 2010
Les abîmes de l’Assurance Maladie ne sont pas encore atteints. La descente aux enfers continue…
Sécurité routière: "l'insoutenable" est-il efficace?
La dernière campagne s'appuie sur l'horreur
Faut-il qu'une communication soit insoutenable pour toucher son public? Polémique.
Pierre Bachelot à l'INPES: au mérite
La Ministre trouve justifié son recrutement
Roselyne Bachelot ne comprend pas comment on peut s'étonner de la nomination de son fils.
Tu t'es vu quand t'as pas vu?
C'est la semaine de la vision
L'Association Nationale pour l'Amélioration de la Vue nous ouvre les yeux sur un vrai problème.
Raphaël Radanne: de l'Elysée à Danone
Le yaourt est bon pour sa santé
Transfert de l'Elysée à Danone: mercato politico-économique.
Bisphénol A: précaution justifiée
Des risques pour l'Homme soupçonnés
L'INSERM rend publics aujourd'hui les résultats d'une expertise collective sur le bisphénol A.
Vaccination antigrippe: deux en un
Du saisonnier + du H1N1 cet automne
Le HCSP annonce un vaccin "mixte" pour cet automne : grippe saisonnière et H1N1.
Cancer: grosse fatigue
Un effet secondaire... majeur
4 patients sous chimio sur 10 estiment que la fatigue est le principal effet "secondaire" du traitement.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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