Sida: le plan gouvernemental est-il indigent?
C'est l'avis des spécialistes français
Le Conseil National du Sida et la Conférence de Santé s'apprêtent à rendre un avis très sévère.
Médicaments en libre accès
L’industrie veut secouer les pharmaciens
Le libre accès à certains médicaments dans les pharmacies tarde à s’imposer et suscite des initiatives positives.
Grippe A : B comme bilan
Ou F comme fiasco ?
Mauvaise préparation, mauvaise stratégie, équipe démotivée… ça ne vous rappelle rien ?
Dormir ou conduire, il faudrait choisir...
Mais, on dort 11 minutes au volant entre Paris et Nice
Une expérience montre que l’on parcourt près de 24 km sur 930 en dormant. Oups, ça réveille…
Chlordécone : régime mortel
Les bananes des Antilles étaient cancérigènes
Utilisé dans les bananeraies antillaises le chlordécone serait responsable de cancers de la prostate.
Bisphénol A: la Ligue n'en veut plus
Pétition en ligne de la Ligue contre le Cancer
Les biberons sans bisphénol, c'est bien mais la Ligue contre le Cancer veut aller plus loin..
Les footballeurs Français interdits de Coupe du Monde !
...Ceux de l’équipe de France de Sport Adapté
L’équipe de France de Foot "Sport Adapté" n’a pas obtenu 10 000 euros de la FFF. Trop cher ?
Drogues: méfiance, défiance
Les Français de moins en moins tolérants
Une étude de l'OFDT montre que la tendance à la tolérance zéro gagne du terrain.
Don d'organes: aujourd'hui, on dit "oui"
Une Journée, mais pour la Vie
La Journée nationale pour le don d'organes est organisée pour la 10ème année consécutive.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.