Leucémies : arsenic et vieilles dentelles
Un violent poison pour soigner
Une équipe de l’hôpital St-Louis a découvert pourquoi l’arsenic peut traiter la leucémie promyelocytaire.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !
De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!
Viande et lait clonés: l’Europe dit Non
Le bien-être animal et humain solidaires…
Le Parlement européen a interdit aujourd’hui la commercialisation de viande et de lait clonés.
Assurance Maladie : gros plan d’économies en vue
21 mesures pour récupérer 2,2 milliards d’euros
La CNAMTS va soumettre un plan d’économies rigoureux à son conseil d’administration.
Tabac: baisse des prix fumante
Les industriels déclarent la guerre
En annonçant une baisse des prix de plusieurs de ses produits, American Tobacco passe à l'offensive.
Dopage: grand braquet pour 15 jours
Le Tour tourne encore autour du pot
Le Tour de France tente, cette année encore un nouveau départ, garanti sans dopage. Noël en juillet.
Obésité : Sarko nomme un pilote de poids
Le Pr Basdevant à la tête du plan de lutte
Arnaud Basdevant (Pitié-Salpêtrière) coordonnera le plan triennal.
Les hamburgers ont eu chaud
Ils ont failli être interdits près des écoles
Deux députés proposaient d’interdire les restaurants fast-food à proximité des écoles
L’Europe en guerre… contre le Nutella?
Crise de foi nutritionnelle ou rumeur alimentaire?
La pâte à tartiner la plus lourde du monde se défend de tout son poids...
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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