Paquets neutres: c'est pour l'an prochain
Un rajout prévu au plan Santé
Le projet de loi Santé ne les prévoyait pas mais les paquets neutres feront l'objet d'un amendement
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi
Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation
Vaccinations obligatoires: le procès qui fera date
Des parents saisissent le Conseil Constitutionnel
Un couple jugé pour refus de vaccination sur ses enfants a saisi le Conseil Constitutionnel
RSI: le ras-le-bol des indépendants
Leur sécu ne tourne pas rond
Le régime de protection sociale des indépendants accumule les dysfonctionnements du système
Ocytocine, aussitôt fin
L'hormone de l'amour fait maigrir les hommes
L'ocytocine ne fait pas seulement fondre d'amour. Elle ferait aussi fondre la graisse des hommes
Journée de l'audition: l'oreille en coin
Les jeunes n'écoutent rien
MP3 à fond la caisse, concerts à côté des baffles... ça craint pour leurs oreilles
Sucres: l'OMS stop
Il faut réduire les rations de sucres cachés
L'OMS a publié de nouvelles recommandations visant à faire baisser la consommation de sucre
La paracétamol est-il dangereux?
Ou sont-ce plutôt les études mal comprises?
Une étude britannique a mis en évidence des effets secondaires graves liés au paracétamol. Du calme !
Ebola: a-t-on tiré les leçons de la crise?
Les industriels au coeur de l'après-crise
L'urgence a amené les sociétés de biotechnologies et les entreprises du médicament à accélérer leurs travaux
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.