Le bruit des glaçons
Cancer grand écran
Bertrand Blier, Jean Dujardin, Albert Dupontel, Anne Alvaro, Myriam Boyer : une cinéthérapie efficace.
L’UFC tacle les mutuelles (mais pas trop)
La politique de remboursement en question
L'association de consommateurs s’inquiète des déclarations venues de la Mutualité française.
Dengue : la mobilisation Et la guerre
L’armée pour lutter contre un moustique
L’épidémie de dengue n’en finit plus aux Antilles. L’armée est appelée à la rescousse pour démoustiquer.
Remboursements : moins x moins = beaucoup moins
Après la Sécu, les mutuelles déremboursent…
La Mutualité française ne souhaite plus rembourser que les médicaments reconnus efficaces. Ca va barder…
Obésité : une origine ethnique ?
Un peu gros quand même…
La revue Pediatrics publie une étude selon laquelle l’origine ethnique serait responsable de l’obésité.
Canicule russe: mortalité record?
Les autorités minimisent les conséquences
La mortalité à Moscou n'a sans doute pas été multipliée par 2... mais au moins par 4.
Après H1N1, NDM-1 ?
Une bactérie multi résistante inquiète le monde
Maintenant que le H1N1 est enterré, on a déjà trouvé de quoi se passionner pour une nouvelle pandémie.
Cigarettes, paquets et grosses ficelles
Des paquets de cigarettes banalisés?
Le député Yves Bur propose d'uniformiser les paquets de cigarettes.
Toxico : Fillon se pique de sécurité
Exit les centres de consommation supervisée
Le 1er Ministre a cédé sans lutter aux sirènes sécuritaires de sa majorité en désavouant Roselyne Bachelot.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.