Cyclisme, sport de bœufs
Contador a-t-il pris du clenbuterol ?
Le clenbuterol, médicament vétérinaire, est un bêta-stimulant. Comme son nom l’indique…
Déremboursements : ça va faire mal
La Sécu se désengage, les mutuelles augmentent
C’est imparable : Moins l’Assurance Maladie rembourse, plus les cotisations des mutuelles augmentent.
Match chikungunya vs dengue : 2 partout
L’épidémie semble sous contrôle…
Avec 4 cas de dengue et de chikungunya, la région Paca devrait pouvoir se relever de cette terrible épidémie.
Drogue : dépistage fumeux
Les tests salivaires ne sont pas fiables
L’Académie Nationale de Pharmacie a jeté un sacré pavé dans la mare en mettant en doute leur fiabilité.
Journée mondiale de la contraception
Profitons bien d'un week-end pluvieux!
Comme chaque année, la Journée mondiale de la contraception a lieu le 26 septembre. Chic, c’est un dimanche…
Diabète : adieu l’Avandia
L’Afssaps arrête sa prescription
110 000 diabétiques de type 2 s’aperçoivent que leur médicament présente un risque cardio-vasculaire.
Grippe : épidémie de vaccination peu probable
Le vaccin va arriver dans les pharmacies
La vaccination contre la grippe saisonnière marquera-t-elle un recul cette année à cause de la grippe H1N1 ?
PNNS : en gros, ça marche…
Moins de surpoids chez les enfants
Même si de fortes inégalités demeurent aux plans social et régional, les chiffres du surpoids s’amincissent
Toxico : same player shoots again ?
La prévention reprend des couleurs
L’idée (controversée) d’une expérimentation de « salles de shoot » refait surface.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
/>