La médecine du travail fera cavalier seul
Elle sort de la Loi sur la retraite
Les sages de la rue Montpensier ont sèchement retoqué les articles concernant la médecine du travail.
Diabète : ça flambe
Deux fois plus de malades traités
La dernière livraison du BEH fait le point sur l’évolution du diabète traité.
Prix du tabac: plus, c'est pas assez
Une augmentation en trompe l'oeil
A qui profitera l'augmentation du prix du tabac? Pas à la santé publique...
Cancer : du [beaucoup] mieux
Mortalité en nette baisse
Selon un rapport de l’INCa, la mortalité due au cancer a nettement diminué en France depuis 20 ans.
Sida : le dépistage, systématiquement proposé
5 millions de tests espérés
Le dépistage devient un élément moteur de la prévention dans le Plan Sida 2010 – 2014.
5 fruits, 5 légumes et un ticket restau
Une prime à l’équilibre alimentaire
On pourra désormais acheter des fruits, des légumes et des produits laitiers avec des chèques restaurant.
Rapport Bockel : le come back de Billy the kid
Bockel remet en piste le “repérage précoce”
Certaines conclusions du rapport Bockel se montrent favorables au repérage de la délinquance dès 2 ans…
Téléthon vs France Télévisions : l’effet Bergé ?
L’audiovisuel public ne veut plus s’engager
France Télévisions ne voudrait plus du Téléthon en 2011. Effet Bergé ou effet audience?
Médicaments : des franchises franchement pas claires
Surtout injustes ou surtout inefficaces ?
L’IRDES livre une analyse très critique de la mise en œuvre des franchises sur les médicaments.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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