IVG: fin du délai de réflexion?
Un amendement de plus soumis aux députés
40 ans après la loi Veil, le délai de réflexion imposé aux femmes souhaitant avorter pourrait être supprimé
Sang: les homosexuels vont pouvoir donner
Possible levée de l'interdiction
L'interdiction faite aux homosexuels déclarés de donner leur sang pourrait être levée
Alcool: la publicité ré-encadrée
Un amendement à la loi Santé
Un amendement à la loi Santé cherche à ré-encadrer la notion de publicité pour l'alcool
e-cigarettes: les normes AFNOR arrivent
dévoilement officiel le 2 avril
Pour mettre de l'ordre sur le marché de la cigarette électronique et garantir l'innocuité, de vraies normes arriv
Dépistage du cancer colorectal: journée d'info
En attendant le nouveau test
Ce mardi, les gastroentérologues se mobilisent pour informer sur le cancer colorectal
Maisons de retraite: un air pas très sain
La santé pulmonaire des résidents est menacée
Des chercheurs du projet GERIE ont collecté des données sur 5 polluants et els résultats sont inquiétants
Un site pour revendre son rendez-vous médical
Une plateforme surfe sur le temps d'attente
Il faut 3 mois pour obtenir un rendez-vous chez l'ophtalmo? On va pouvoir acheter celui d'un autre patient...
Cancer: les Français plus optimistes
La maladie n'est plus fatale
Finie, l'expression "longue et douloureuse maladie" dont on ne réchappe pas? Non, mais les esprits évoluent
Homéopathie: ça va être dur d'y croire
Un rapport australien très sévère vient de paraitre
Un rapport, dû à un organisme officiel australien réduit en pièces les arguments de l'homéopathie
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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