Le Leem vire Servier
Le labo est lâché par ses pairs
Servier était largement représenté au sein du Leem (les entreprises du Médicament). C’est fini.
Un coin dans la Loi Evin ?
Des députés proposent de « l’assouplir »
Le relâchement dans la lutte contre le tabagisme trouve des renforts étonnants au Parlement.
Les gendarmes chez Servier
Une première perquisition du labo
Sans doute à la suite du dépôt des 116 plaintes, la gendarmerie a rendu visite au laboratoire Servier.
France : des enfants mais pas de pédiatres
1 praticien pour 6 000 enfants !
Bonne nouvelle : la France fait des enfants. Mauvaise nouvelle : pas de pédiatre pour les soigner…
Parkinson : pas de médicament miracle…
Mais un miracle médicament
Jean-Paul II devra sa béatification à la guérison miraculeuse d’une religieuse parkinsonienne.
Steve Jobs en arrêt maladie
One Apple a day…
Le charismatique patron d’Apple doit faire un nouveau break pour s’occuper de sa santé.
Jeunes : modestes accros au burger
La fréquentation des fast-food progresse un peu
87% des 18-19 ans sont allés au moins une fois dans un fast-food au cours des 12 derniers mois.
Mediator : le rapport qui fait boum
L’IGAS a jeté un pavé dans la mare
Rarement un rapport de l’IGAS aura rendu aussi nécessaires des réformes profondes du système sanitaire…
Mediator : la bombe IGAS est amorcée
On s’attend à un rapport explosif
Moins de 2 mois après son annonce, le rapport de l’IGAS est rendu public ce samedi. Ca va cogner…
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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