Cancer du sein : dépistage en 3D
Aux USA et nulle part ailleurs
L’Agence américaine des médicaments autorise désormais les mammographies en 3D.
Des bourses pour la médecine de proximité
Sarko s’attaque à la sous-médicalisation
Au cours de son émission face aux Français sur TF1, Nicolas Sarkozy a annoncé la création de 400 bourses.
Le consultation augmente de 0,50 centimes?
En l'absence de carte vitale
Le syndicat de médecins CSMS veut appliquer un surcoût en cas d'oubli de la carte vitale.
Cancer du poumon : en hausse chez les femmes
Presque partout en Europe
Le nombre de décès par cancer du poumon augmente chez les femmes dans presque tous les pays européens.
« Bébé médicament » : une 1ère en France
Il va soigner ses frères et sœurs
Le petit Umut-Talha est né à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart. Il est le 1er bébé médicament français.
La Mutualité attaque Servier
Escroquerie et tromperie aggravée
La Mutualité Française a annoncé qu’elle avait porté plainte contre les laboratoires Servier.
Les génériques, c’est pas encore automatique
Prescrits, mais pas assez
La progression de la prescription de génériques n’était-elle qu’une bulle en voie d’éclatement ?
Bioéthique : le projet de loi en examen
L’Assemblée s’en empare ce mardi
La discussion par les députés du projet de loi relatif à la bioéthique commence ce mardi. Chaud…
Obésité : la planète déborde
Il y a 500 millions d’obèses dans le monde
Plusieurs publications dans la revue The Lancet montrent que la prévalence de l’obésité a doublé depuis 1980.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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