Rougeole : alerte rouge
On vaccine de moins en moins
La Semaine de la vaccination démarre ce mardi. Elle s’amorce sur un bilan peu flatteur.
Allergies : un congrès d’actualité
Des experts face aux pollens
4 jours de congrès, 100 ans d’immunothérapie, 30% d’allergiques et des pollens en folie…
Quand l’hôpital fait rire les enfants
Première promotion de clowns spécialisés
Parce que jouer pour les enfants malades ne s’improvise pas, Le Rire Médecin a créé son école de clowns.
Sécu : on ne dépense plus assez…
Sous-consommation historique en 2010
Pour la première fois depuis 1997, les prévisions de dépenses n’ont pas été atteintes.
Rougeole : ça flambe vraiment
Déjà 5 000 cas déclarés
L’épidémie de rougeole sévit en France depuis 2008. Elle atteint cette année un seuil inquiétant.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?
Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.
Des médicaments signés Téléthon
L’AFM va fabriquer des médicaments
L'AFM a obtenu l’autorisation de fabriquer des médicaments pour maladies rares.
Infirmiers libéraux : grève pour les prélèvements
Le gouvernement au pied du mur
Les infirmiers libéraux n’ont plus le droit d’effectuer des prélèvements biologiques. Ils sont en grève.
Les Parkinsoniens veulent un plan
150 000 malades se sentent abandonnés
Les malades de Parkinson profitent de la Journée Mondiale pour réclamer une meilleure prise en charge.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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