Complémentaires santé : ça tousse !
La hache de guerre est déterrée
En appliquant une nouvelle taxe aux complémentaires santé, le Gouvernement joue avec le feu.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]
L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !
Boissons sucrées plus chères
La taxe qui fait pschitt
Les spécialistes de la santé ne croient pas une seconde à l’efficacité de la taxe sur les boissons sucrées.
Botox contre incontinence
Vessies contre lanternes ?
La FDA autorise désormais les injections de Botox pour… détendre certaines vessies.
Les spermatozoïdes s’accrochent
Une molécule les colle aux ovules
Une nouveauté dans le traitement de l’infertilité : une molécule permettrait de coller le sperme à l’ovule.
Des cigarettes anti-incendie
Il n’y a pas de feu avec la fumée
D’ici à la mi-novembre, toutes les cigarettes venues en France devront être garanties « anti-incendie ».
Dépendance : on verra plus tard
Ca dépend, ça dépasse… les délais
« Chantier prioritaire » du quinquennat, la réforme de la dépendance semble être renvoyée au prochain…
Ecstasy contre cancer
Ca met de bonne humeur…
Une étude britannique met en avant les effets thérapeutiques de l’ecstasy dans le traitement de certains cancers.
Lutte intensive contre l’obésité
Gros efforts pour les plus démunis
Le 3ème Programme National Nutrition Santé (PNNS) ciblera les plus vulnérables
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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