Grippe H1N1 : brûlants vaccins
Les stocks sont détruits
Près de 20 millions de doses de vaccin auront été jetées au feu. Fin du mauvais feuilleton.
Rougeole : ça flambe !
14 500 cas déclarés en 6 mois
En 2007, il y avait eu 40 cas de rougeole en France… 14 500 ont été déclarés de janvier à juin 2011
Taxe sur mutuelles : barre à gauche, toute
Les complémentaires dans les primaires ?
La taxation des contrats « solidaires et responsables » s’invite chez les candidats à la primaire socialiste.
PMA : 150 enfants du même père
Gros donneur…
Aux US, les règles de Procréation Médicalement Assistée fabriquent des familles [très] nombreuses
Tabac : sus à la contrebande !
2 milliards partent en fumée
Valérie Pécresse part en guerre contre le trafic de cigarettes. C’est pas gagné…
Sécu : la Cour des comptes sonne la charge
L’assurance maladie en 1ère ligne
La Cour des Comptes a rendu jeudi dernier un rapport au vitriol sur les comptes de la Sécurité sociale.
Santé : dis-moi où tu habites...
Des inégalités selon les régions
Le BEH rend publique une enquête réalisée auprès des enfants de 5 – 6 ans. Résultats selon la région.
Mediator : maintenant on sait qu’on savait
Des témoignages implacables
Le Groupe Servier a menti depuis le début sur la nature de son médicament. 33 ans pour s’en apercevoir ?
Le médecin de Mickaël Jackson au tribunal
Moonwalk judiciaire
Le médecin du chanteur mythique arrive devant ses juges, mais à reculon.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.