Médicaments : ça va faire mal !
Déremboursements en vue
Le gouvernement s’apprête à dévoiler son projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aïe…
Liechtenstein : non à l’avortement
52,3% de votes hostiles
Les habitants de la principauté ont refusé dimanche de légaliser l’avortement
Jeu d’argent, jeu dangereux ?
600 000 joueurs excessifs
Une enquête de l’INPES estime à 600 00 le nombre de joueurs problématiques. Hors Internet !
Alzheimer : ne ratez pas le train
Le train spécial est sur les rails
A l’occasion de la Journée mondiale Alzheimer, le train d’information est en gare du Nord
Dépression : l’argent fait le bonheur
Déprimant...
L’INSERM confirme… ce que tout le monde savait : le lien entre statut socio-économique et dépression durable
Agriculteurs durables
Ils meurent moins que les citadins
Selon une enquête réalisée pour la MSA, les agriculteurs ont une meilleure espérance de vie que les citadins.
L’ONU croit à la prévention
L’enjeu mondial des maladies chroniques
36 millions de personnes meurent chaque année de maladies non-infectieuses dans le monde. Fatalité ?
Maladies diplomatiques : pas chez nous !
Les Français, travailleurs modèles ?
Une enquête internationale monterait que les travailleurs chinois sont les champions du monde de l’excuse bidon.
Tchernobyl / Marcoule : 2 700 km et 25 ans
Fortes retombées… médiatiques
L’alerte dans l'usine de Marcoule intervient moins d’une semaine après le non-lieu dans l’affaire Tchernobyl.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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