Amiante : nouvelle réglementation
Seuil d’exposition toléré en baisse
Le seuil d’exposition à l’amiante des travailleurs va être divisé par 10 au premier trimestre 2012.
Nucléaire et leucémies de l’enfant
Je sais que je ne sais rien…
Pas de conclusion claire des travaux sur le lien possible entre installations nucléaires et leucémie de l’enfant.
Aspirine et cancer colorectal
Un rôle préventif démontré
L’aspirine aurait un rôle préventif dans l’apparition du cancer colorectal chez les patients à haut risque.
Diabète : un pancréas de secours
La bonne dose d’insuline quand il faut
Un pancréas artificiel permet de fournir la bonne dose d’insuline au bon moment au malade.
Arrêts de travail : chasse aux fraudeurs
Les médecins dans le collimateur
Xavier Bertrand en veut décidément aux arrêts de travail. Et à ceux qui les prescrivent.
Vaccin antigrippe : ça tousse
Une efficacité plutôt médiocre
Le vaccin contre la grippe saisonnière ne protège que 60% des adultes. Franchement pas terrible…
Pilule : un tue-l’amour ?
Contraception vs libido
Des chercheurs du Center for Sexual Health Promotion estiment que la pilule diminue la libido
Cancer de l’utérus : les garçons vaccinés ?
Question de papillomavirus
Pour lutter contre le cancer du col de l’utérus, faut-il recommander la vaccination pour les garçons ?
Tabac : haro sur le sucre
Le CNCT s’attaque au tabac à rouler
L’association de lutte contre le tabagisme veut faire interdire les arômes contenus dans certains tabacs.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.