Cannabis: consommation en hausse chez les jeunes
La moitié l'ont déjà expérimenté à 17 ans
L'enquête menée chaque année à l'occasion de la journée de préparation à la Défense confirme une progression
8 millions d'enfants soudanais vaccinés contre la rougeole
Une épidémie historique de rougeole se développe
Depuis le début de l'année, des milliers de cas ont été recensés
Cancer du sein: trop de reste à charge
Les reconstructions mammaires restent un problème
Le rapport de l'Observatoire de la Ligue contre le Cancer rend compte des difficultés des femmes victimes d'un ca
Médicaments : les industriels communiquent
Limiter les effets indésirables
Les industriels du médicament lancent une campagne destinée à lutter contre les mauvais usages et leurs conséquence
Mélanome : l’immunothérapie, ça marche
Conclusion d’une étude internationale
Une étude clinique internationale de phase 3 confirme l’efficacité de l’immunothérapie dans le traitement du mélano
Contraception d’urgence : accès libre renforcé
Une 2e pilule est disponible
Après le Norlevo, l’EllaOne (jusqu’ici délivré sur prescription) arrive dans les pharmacies en accès libre
Les chiens détecteurs de cancer
90% de réussite pour le cancer de la prostate
Publication de l’étude dans le Journal of Urology
Fin du 100% pour les ALD ?
Coucou, fais-moi peur
Une étude de Bercy calcule le montant des économies faites grâce à la suppression du remboursement à 100% des soins
Allergies : un congrès qui tombe à pic
1 personne sur 4 concernée aujourd’hui
Paradoxe : alors que le nombre des allergiques explose, celui des allergologues ne cesse de baisser…
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.