Lève-toi et marche !
Des rats paralysés remis sur pattes
Des rats blessés à la moelle épinière remarchent grâce à une stimulation électrique. Espoir pour l’homme.
Noyades : l’INVS enquête
Un site sur les effets des médicaments
L’Agence Européenne du Médicament lance un site d’information sur les effets secondaires des médicaments.
Beau débit de lait
Appel au don
L’Île-de-France a besoin de 6 000 litres de lait maternel par an. Le lactarium de Necker mène campagne.
Les abeilles au boulot
Heureuse interdiction du Cruiser
Après la publication d’u rapport accablant de l’ANSES, l’interdiction du pesticide a été prononcée.
Cancer de la peau : traitements en vue ?
Essais cliniques prometteurs
2 essais cliniques, rendus publics lundi s’avèreraient efficaces contre le mélanome avancé.
Plan canicule: chaud devant !
Mise en place du dispositif d’été
Comme chaque année depuis 2003, le « plan canicule » est activé du 1er juin au 31 août.
Tabac: tel est prix
le coût n'est pas la solution
Malgré un paquet à plus de 6 euros, le tabagisme a cessé de régresser. Pourquoi?
L’Ordre prêche contre le désert
Pour une contrainte d’installation
Déserts médicaux et dépassements d’honoraires font l’objet de recommandations strictes de l’Ordre.
Trop d’examens préopératoires
Routine et parapluie
Il y a beaucoup trop d’examens complémentaires préopératoires. Ce sont les anesthésistes qui le disent.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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