Cadeaux aux soignants : ligne dure
La transparence absolue est-elle possible ?
Le Collectif Europe et Médicament se déclare favorable à une déclaration des cadeaux dès le 1er euro
Dossier Médical Personnel : l’Arlésienne revient
La Cour des Comptes l’épingle à nouveau
Depuis au moins 8 ans, le DMP est la risée des journalistes et le casse-tête des ministres de la Santé.
Nouvelle maladie made in Asia
Des symptômes proches de ceux du sida
Cette maladie n’a pas encore de nom mais ses symptômes seraient proches de ceux du sida.
Allergies à l’œuf : bientôt la fin ?
La désensibilisation est en marche
Une étude montre que les enfants allergiques à l’œuf peuvent être désensibilisés.
Surpoids : et maintenant, l’indice de masse TV
Le tour de taille des enfants au programme
Une étude canadienne met en évidence le rapport entre temps de TV et tour de taille.
Taxer les industriels du tabac ?
Jean-Marie Le Guen est pour
Le député socialiste propose de taxer les industriels du tabac. Idée fumeuse ?
Sida : vers la fin de la pandémie ?
C’est ce qu’affirme un virologue américain
Le Dr Anthony Fauci est persuadé que l’on peut mettre fin à la pandémie.
Noyades : premiers chiffres
148 cas entre le 1er juin et le 5 juillet
L’Institut de Veille Sanitaire (INVS) vient de publier les 1ers résultats de l’enquête Noyades 2012
Bronzage : le Sénat se fâche tout rouge
Il veut interdire les cabines
Une commission sénatoriale recommande l’interdiction des cabines de bronzage, « lors usage médical ».
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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