Le Canada reconnaît les dangers de l’amiante
Il était temps, les cousins !
Dernier pays développé à défendre l’amiante, le Canada vient enfin de reconnaître ses dangers.
René Frydman passe de Béclère à Foch
Bâton de Maréchal
Après 36 ans à l’Hôpital Antoine Béclère de Clamart, René Frydman passe à Foch
Cancer du sein : nouveau test se sensibilité
Réagir à de nouvelles thérapies
L’Institut Curie a mis au point un test fiable pour identifier les patientes sensibles à de nouvelles thérapies.
Pollution : vite, quittez les villes !
Impact fort sur la santé
Le projet européen Aphekom a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution urbaine. Aïe…
Bien Sûr Santé de septembre est disponible
Dossier central : la vaccination
Bien Sûr Santé Magazine vient de sortir. A lire absolument pour réussir sa rentrée !
Le coût de la santé inquiète les Français
La Fondation April publie son baromètre
Malgré l’annonce de relative stabilité du reste à charge, le coût de la santé continue d’inquiéter les Français.
Dépenses de santé : stabilité du reste à charge
Soins dentaires et optique toujours en tête…
La part des dépenses de santé qui reste à la charge des ménages après remboursement est restée stable.
Campagne virale… anti-IST
L’INPES contamine le web
L’INPES a lancé [avec discrétion] une campagne web de sensibilisation au dépistage de la chlamydia.
Cancer du col : la vaccination, c’est maintenant !
Nouvelles directives sur le HPV
L’ECDC vient de publier une mise à jour des directives sur le virus HPV. La vaccination prend du retard.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.