Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
L’argent des labos et les associations
Début de polémique
La HAS a publié un état des lieux du financement des associations de patients par les labos. Ca tousse…
Mondial Assistance se lance dans le téléconseil
L’assistance à distance a le vent en poupe
Mondial Assistance lance un nouveau service de Téléconseil Santé et s’appuie sur un sondage.
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Conflits d’intérêt : l’Europe en questions
L’Union mais pas l’indépendance
La Cour des Comptes européenne a rendu jeudi un rapport explosif sur les agences européennes.
Les médecins allemands en grève
Pas de paradis Outre-Rhin
5 000 médecins libéraux allemands ont fait grève la semaine dernière malgré la hausse de leurs honoraires.
Martine Aubry désamiantée ?
Elle risque une mise en examen
Martine Aubry était haut fonctionnaire au Ministère du Travail dans les années 80. En pleine période amiante.
Le Bisphénol A passe au Sénat
Date limite de fraicheur : 2015
Un an tout juste après l’Assemblée Nationale, le Sénat examine le projet d’interdiction du bisphénol A.
Octobre rose pâle
Polémiques sur le dépistage
Alors que le mois d’octobre est le mois de promotion du dépistage du cancer du sein, les polémiques s’enchainent.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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