Tabac : il faut arrêter avant 30 ans !
Plus tôt on arrête, plus longtemps on vit
Deux études viennent confirmer une évidence : l’espérance de vie est d’autant plus forte qu’on arrête tôt…
Accouchement de l’A20 : ni responsables ni coupables
Rapport d’enquête désertique
L’Agence Régionale de Santé a fini son rapport sur le décès du nouveau-né. ARS = RAS ?
Prothèses PIP : la justice se dégonfle
Le PDG remis en liberté
Jean-Claude Mas, PDG de la société de prothèses en silicone frelaté, a été remis en liberté.
Public / privé : fin de la convergence
L’Assemblée a voté
Les députés ont voté la fin de la convergence tarifaire entre hôpitaux publics et cliniques privées.
Dépistage : vive les nanotechnologies
Cancer de la prostate ou VIH à vue d’œil
Des chercheurs britanniques ont mis au point un test à base de nanoparticules d’or qui dépiste VIH et cancer.
Grippe : le vaccin Novarrtis interdit de séjour
Retiré de la circulation par précaution
Des lots de vaccins antigrippaux Agrippal de Novartis, déjà retirés e Italie et en Suisse le sont aussi en France.
Dépassements ; mutuelles et MG France ravis
On considère qu’un premier pas a été franchi
La Mutualité Française et MG France ont publié lundi un communiqué commun pour dire leur satisfaction.
Dépassements : le CISS pas content
L’accord le rend malade
Le Collectif Interassociatif sur la Santé dénonce l’accord signé sur les dépassements d’honoraires.
Psychotropes : le Nouvel Obs et les autres
La vérité sur la consommation
Le Nouvel Obs consacre sa couverture aux psychotropes quand l’Inserm publie une expertise collective.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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