Les éthylotests ont un coup dans l’aile
400.000 produits non-conformes
400.000 éthylotests rappelés pour non-conformité. Les boites à gants vont rester vides…
Les obèses londoniens dans le viseur
Too big to fail ?
A Londres, on envisage de taxer les citadins obèses qui ne feraient pas de sport. My goodness…
Fin de vie : suicide assisté, pas d’euthanasie
Didier Sicard remet son rapport
La question de l’euthanasie va revenir sur le devant de la scène mais sans doute pas dans la loi
Ondes électromagnétiques : projet de loi écolo
Discussion le 31 janvier
Le groupe EELV va déposer une proposition de loi sur la protection contre les ondes électromagnétiques.
Pilule : la guerre des générations
La 3ème provoquerait des thromboses
La plainte d’une jeune femme contre Bayer repose le problème des pilules de 3e génération.
Hypertension : la pression monte
30% des + de 35 ans sont traités
La moitié des hypertendus suivent vraiment leur traitement. C'est - beaucoup - trop peu.
CNCT : nouvelle campagne TV
Lancement jeudi
Dopé par le rapport de la Cour des Comptes, le Comité National Contre le Tabagisme repasse à l’offensive
Don du sang : toujours interdit aux homos
Marisol Touraine revient sur sa position
Marisol Touraine a indiqué qu’elle ne lèverait pas l’interdiction faite aux homos de donner leur sang.
Check up planétaire
Le monde tourne mieux
Le Lancet publie cette semaine un bilan planétaire. Surprise, il y en a des bonnes…
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.