Aspartame : acquitté, faute de preuves
L’EFSA la déclare définitivement sans danger
L’Autorité européenne de sécurité des aliments a rendu son pré rapport d’évaluation
Les génériques sont en campagne
Les labos font leur pub
L’image des médicaments génériques n’est pas bonne. La collective des fabricants mène campagne
Fruits et légumes : familles je vous aime !
Les repas pris en famille sont bénéfiques
La quantité de fruits et légumes consommés est proportionnelle au nombre de repas pris en famille
Médicaments : la fièvre acheteuse tombe
Coup de frein sur les dépenses
Dépenses de soins de ville ralenties, remboursements de médicaments et indemnités arrêts maladie en baisse
Pilule : Marisol Touraine tacle Roselyne Bachelot
Qui a décidé de rembourser les pilules 3 et 4G ?
La prescription et la délivrance des pilules vont être réduites après avoir été encouragées car rembpursées.
Cigarettes : les ventes baissent
-4,9% en volume
Les ventes de cigarettes auraient reculé de près de 5% en volume en 2012
Pollution atmosphérique : air mortel
Notre espérance de vie réduite en ville
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire consacre son dernier numéro aux effets de la pollution. Aïe, ouille
Nanoparticules : déclaration obligatoire
En route vers une réglementation spécifique
Désormais, fabricants, distributeurs et importateurs manipulant des nanoparticules devront les déclarer
L’élixir de jouvence existe
Mais chez la souris pour l’instant…
Des scientifiques chinois ont mis au point une formule capable de retarder le vieillissement
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.