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Une méta-analyse conteste leur nocivité
Le bisphénol A est-il aussi nocif qu’on le disait ? Une méta-analyse jette le doute
Médicaments on-line : cyber-bagarre
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Le Conseil d’Etat a décidé d’étendre l’autorisation de vente on-line à tous les médicaments OTC
Autisme, à fonds
Lancement d’une campagne de collecte
L’association Vaincre l’autisme va lancer la 1ère collecte de fonds pour aider à la lutte contre l’autisme
Contraception définitive : la fin de l’ostracisme ?
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Le rétablissement du remboursement et les risques liés à la pilule contraceptive promeuvent la méthode
Euthanasie: l'Ordre des Médecins fait un pas
Evocation d'une sédation terminale
L'Ordre des Médecins sort enfin de son silence sur le sujet de l'euthanasie. Pour une position plutôt progressist
Médecin traitant : réforme inaboutie
Diagnostic signé Cour des Comptes
La mise en place du médecin traitant en 2004 n’a toujours pas permis de réguler le système de soins
La Mutualité Française contente de JM. Ayrault
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Un peu à contre-courant des réactions déjà enregistrée, la Mutualité Française se dit satisfaite de la stratégie de
I field good : le come-back de Hulot
Nicolzs Hulot reprend du service
Nicolas Hulot lance "I field good", mouvement citoyen pour une agriculture et une alimentation d'avenir
La guerre des statines aura-t-elle lieu ?
Bagarre entre éditeurs, accord sur le fond
Pour l’habitué des scandales, Philippe Even et le chercheur du CNRS, Michel de Lorgeril, c’est sus aux statines.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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