Hôpital Affinité : réseau social de malades
Garder des liens à l’hôpital
Les patients hospitalisés dans la durée peuvent partager avec d’autres sur des centres d’intérêt communs
Ca chauffe pour le tabac
15 mesures qui mettent le feu
Le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques préconise 15 mesures pour réduire le tabagisme
Dépistage: mars bleu mais année noire
le cancer colorectal pas assez dépisté
L'INCA s'apprête à lancer une nouvelle campagne de dépistage du cancer colorectal
La Russie passe non-fumeur
Le tabac proscrit dans les lieux publics
Vladimir Poutine a décidé de faire passer la Russie dans le camp des non-fumeurs
Grippe: vive les vacances !
L'épidémie dure depuis 9 semaines
Après 9 semaines d'activité intense, l'épidémie de grippe devrait enfin commencer à régresser
Médicaments: enquête sur la distribution
Industriels, grossistes et pharmaciens ciblés
L'Autorité de la Concurrence ouvre ce mardi ue enquête sur la distribution des médicaments
Pilule : 150.000 femmes ont renoncé
3e et 4e générations en chute de 23%
Le recul des ventes de pilules de 3e et 4e générations a été de 23% et de 3,5% toutes générations confondues
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?
Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras
Carenity : réseau social pour les malades chroniques
Coup d’arrêt à l’isolement des patients
Carenity remet au goût du jour les groupes de parole en exploitant les possibilités offertes par le web social.
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.