Contraception gratuite pour les mineures
La mesure s’appliquera dès le 31 mars
C’était une promesse du candidat Hollande… et celle-ci sera donc tenue
Semaine du cerveau : 7 jours pour comprendre
Une semaine de sensibilisation utile
La semaine du cerveau veut sensibiliser le plus grand nombre à l’importance de la recherche
e-cigarette: enquête en cours
La Ministre appelle à la prudence
Faut-il se méfier de la cigarette électronique? C'est ce que recmmande Marisol Touraine
2,7 verres, bonjour les dégâts
49.000 morts dues à l’alcool
La consommation d’alcool en France serait responsable de 49.000 décès annuels
alcool: du neuf pour arrêter
Pluie de médicaments anti-dépendance
Plusieurs médicaments arrivent sur la marché, susceptibles de mettre un terme à la dépendance
Hôpital : confiance… confiance…
Les grandes liges de la réforme sont dévoilées
Marisol Touraine a dévoilé lundi les points-clés de son pacte de confiance pour l’hôpital
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA
La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né
Particules fines et grosses ficelles
Diesel : le prix du danger
Alors que 60% du parc automobile français est constitué de diesel, les taxes vont-elles flamber ?
Les médicaments pris dans la toile
Peut-on réguler le marché ?
Pour tenter de ménager la chèvre et le chou, le gouvernement élabore un guide des bonnes pratiques
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.