« Allergie, j’agis »
Campagne pour les d’jeunes
L’association Asthme & Allergies lance une campagne de communication en direction des jeunes
Anses : programme chargé
Pollution et alimentation en vedette
L’ANSES a présenté son programme d’action pour 2013 qui décline les thèmes de la pollution et de l’alimentation
Santé mentale : semaine contre l’exclusion
Informer pour « déstigmatiser »
Cette semaine, c’est la 24e édition de la semaine d’information sur la santé mentale
Médicaments en rupture de stock
Des solutions à partir de juin ?
La gestion des pénuries de stocks de médicaments devient le quotidien du pharmacien d’officine
Pas beau, le débit de lait
Attention aux « laits » végétaux
L’ANSES pointe les risques liés à l’alimentation des nourrissons avec des boissons autres que le lait maternel
Mutuelles : statut européen ?
La Commission va y réfléchir…
Le Parlement européen va demander à la Commission de faire une proposition de statut pour les mutuelles
François Hollande parle de santé
Les urgences à 30’ maxi
En prélude à son déplacement en Côte d’Or, François Hollande a donné une interview au Bien Public
La grossesse, c’est le pied
Les primipares gagnent en pointure
Une étude américaine montre que les pieds des futures mamans s’allongent pendant la grossesse
IVG : un site pour ne pas se perdre
Savoir où avorter en Ile-de-France
Un site internet pour aider les femmes qui doivent avorter à trouver rapidement une solution
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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