35 heures à l'AP-HP: on efface tout et on recommence
Martin Hirsch veut tout reprprendre à zéro
Le directeur des hôpitaux parisiens prend acte de l'impasse dans lesquelles se trouvent les négociations
Des médecins plus nombreux et plus vieux
L'Ordre rend public son atlas de la démographie
Des chiffres en trompe l’œil qui masquent un fort vieillissement et une densité médicale disparate
Stromae: papaoutaipapaludisme
Le chanteur malade de la néfloquine
Le traitement antipaludéen peut entrainer d'importants effets secondaire. Stromae en serait victime
Médicament: les Français ont confiance
L'Observatoire du Leem se révèle plutôt optimiste
Exception faite pour les vaccins, les indicateurs de confiance reviennent au beau fixe
Une complémentaire santé pour tous les retraités
De nouvelles aides fiscales et sociales en vue?
Au Congrès de la Mutualité Française, François Hollande a de nouveau insisté sur une nécessaire généralisation
Des maladies en lien avec le mois de naissance?
Mieux que l'horoscope, une étude américaine
Une étude américaine a recensé quelque 55 maladies directement corrélées au mois de naissance...
Pollution: regardons chez nous!
C'est pire à l'intérieur qu'à l'extérieur
Entre moisissures, acariens et solvants, c'est chez nous que la pollution sévit le plus
L'image des médicament est-elle dégradée?
Le Leem veut remettre les pendules à l'heure
C'est jeudi 11 juin que le Leem rendra publics les résultats de son Observatoire sociétal
Les mutuelles en congrès : le système de santé en débat
On attend François Hollande de pied ferme
Pour son 41e congrès national, le mouvement mutualiste veut revisiter notre système de santé
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.