Dépenses de santé : prescriptions en baisse
La Sécu sort le champagne
Qui l’eût cru ? En 2012, l’assurance Maladie a dépassé ses objectifs d’économies sur les prescriptions
Alcool : 400.000 hospitalisations annuelles
+ 30% en 3 ans !
La Société française d’alcoologie vient de révéler que 400.000 hospitalisations par an sont liées à l’alcool
Sida : peut-être des autotests en pharmacie
Le CNS a donné un avis favorable
Conseil National du sida et Comité d'éthique ont donné un avis favorable aux autotests de dépistage
Don de moelle osseuse
Objectif : 18.000 nouveaux donneurs
L’Agence de biomédecine cherche à recruter 18.000 nouveaux donneurs de moelle osseuse
e-sante : 14 projets sélectionnés
M. Touraine et A. Montebourg, même combat
Le Gouvernement est aux petits soins pour les services numériques de santé
Port Royal : l’AP-HP lave plus blanc
La maternité n’a pas commis d’erreur
Pas d’erreur médicale. C’est la conclusion de l’enquête interne suite au décès in utero d’un fœtus en janvier
Du sang, du sang !
L’EFS fait un appel au don
La neige et les vacances ont dangereusement fait baisser le volume des dons de sang
Dormez en paix
Journée anti-perturbations
Pour la 13e Journée du Sommeil, le 22 mars, c’est l’importance de l’environnement qui sera soulignée
Le Sport, c’est la santé
10 réflexes pour la conserver
Le Ministère des Sports et celui des Affaires sociales lancent une campagne de prévention vers les sportifs
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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