Les médecins aussi utilisent le web
96% y ont recours
Le 1er Baromètre « Web et santé » montre que la totalité des médecins vont sur la toile pour s’informer
Données de santé : on re-re-re-réfléchit
Une mission confiée à Pierre-Louis Bras
Marisol Touraine a confié à PL. Bras une mission sur l’accès aux données de santé
Tabac : plus c’est cher moins ça rapporte ?
Baisse en volume et baisse des recettes
Pour la 1ère fois depuis 10 ans, le marché des cigarettes a enregistré une baisse de 2,50% en valeur
Petit dej : la fin d’un mythe
On le néglige de plus en plus
Bien que tout le monde reconnaisse son intérêt, le petit déjeuner semble avoir de moins en moins la cote
Le doyen de l’humanité a 116 ans
Il est Japonais
Jiroemon Kimura a été consacré doyen de l’humanité le 19 avril. Il a 116 ans.
Espérance de vie : toujours plus
Mais pas toujours mieux…
Au sein de l’UE, l’espérance de vie à la naissance est de 86,4 ans pour les femmes et de 83 ans pour les hommes
Mort du Professeur François Jacob
Le célèbre biologiste avait 92 ans
Compagnon de la Libération, biologiste, prix Nobel de Médecine, professeur au Collège de France, Académicien…
Baromètre du CISS : vive mon docteur
Les patients plébiscitent leur médecin
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé vient de publier son Baromètre sur les droits des malades
Calendrier vaccinal : enfin plus simple
Attention à la transition
Le nouveau calendrier vaccinal a été dévoilé dans le cadre de la semaine européenne de la vaccination
On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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