Don d'organes: 20.000 personnes en attente
5.500 seulement seront greffées
La Journée d'information sur le don d'organes nous rappelle qu'il est nécessaire de faire savoir si l'on veut ê
#SavezVousSauver: la Fédération de Cardiologie en campagne
Sensibilisation aux gestes qui sauvent
A la veille des départs en vacances, la Fédération Française de Cardiologie communique
Varices: les médecins vasculaires montent au front
Ils demandent le remboursement de l'occlusion chimique
Le Syndicat national des médecins vasculaires en a assez d'attendre la réponse de la CNAM
Allergie aux acariens: un vaccin possible?
Ca marche chez les souris...
Une équipe scientifique a mis au point un vaccin prévenant les allergies aux acariens
Moustique tigre: l'inquiétude gagne
20 départements au rouge et 17 à l'orange
Le plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue inquiète plus qu'il ne rassure
La Sécu fait la guerre aux statines
Menaces sur des milliers de généralistes
L'Assurance Maladie adresse des milliers de courriers à des généralistes accusés de prescrire sans contrôle
Tiers payant: nouveau boycottage dès le 1er juillet
refus d'extension pour l'aide à la complémentaire santé
La CSMF appelle à une nouvelle action de boycottage concernant les bénéficiaires à la complémentaire santé
La Griffe hebdomadaire de Jacques Draussin
Infolettre BIEN SÛR SANTE
Suite à un problème technique de routage, l'Infolettre ne vous est pas parvenue ce matin. En voici l'édito
Le vaccin contre le zona est arrivé
Le Zostavax est disponible depuis lundi
Le 1er vaccin contre le zona est développé par Sanofi Pasteur MSD
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On a retrouvé le point G !
Ca fait plaisir




Une étude cul-cul la praline niait l'existence du point G. Un congrès scientifique vient de rétablir la vérité.

Début janvier, c\'était l\'accablement. Une étude, réalisée par les chercheurs britanniques du King’s College de Londres apportait la preuve que le point G, zone érogène des femmes évoquée dès 1950 par le sexologue Ernest Gräfenberg n’existe pas.
1 800 soeurs jumelles avaient accepté de répondre à un questionnaire très intime dont il ressortait que si certaines affirmaient avoir un point G, leurs alter ego n\'en avaient pas toujours connaissance. Or, en partageant le même patrimoine génétique, elles ne pouvaient pas présenter de telles différences physiologiques. Donc, A + B = zéro G.
Inutile de dire que des hurlements de déplaisir ont accompagné cette remise en cause fondamentale de la vie intime de milliards d\'individus de toute obédience sexuelle. Un point d\'orgue a semble-t-il été mis à la polémique au cours du \"Congrès de Gynécologie, d\'Andrologie et d\'Oncologie Psychosomatique\" (CGAOP) qui se tenait à l\'Espace Pierre Cardin à Paris les 28 et 29 janvier.
Des gynécologues réputés se sont donc attachés à réduire en petites pièces l\'étude britannique en avançant des arguments considérés comme de bon sens parmi lesquels on retiendra pour résumer que \"pour savoir si l\'on a un point G, il faut déjà commencer par le chercher\". Précieux conseil méthodologique.
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