Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Arrêts de travail : chasse aux fraudeurs
Les médecins dans le collimateur




Xavier Bertrand en veut décidément aux arrêts de travail. Et à ceux qui les prescrivent.

Les syndicats médicaux, que le gouvernement avait pourtant entrepris de câliner ces derniers temps, ruent à nouveau dans les brancards.

Il faut dire que Xavier Bertrand – qui vient d’essuyer un échec avec son projet de baisse des indemnités maladie – entend bien se livrer à un chasse impitoyable aux fraudeurs.

Dans sa ligne de mire, les arrêts de travail abusifs et donc, ceux qui les prescrivent.

Les syndicats de médecins réagissent mal aux récentes déclarations du Ministre de la Santé et rétorquent que, désormais, le problème vient davantage des patients qui refusent un arrêt de travail par peur de perdre leur emploi que de ceux qui tirent sur la corde et font pression sur leur médecin pour se reposer.