31 mai: journée coup de tabac
Le tabagisme passif remis en question
Fausse note dans un concert d'unanimisme de l'un des pourfendeurs du tabac.
Fête des mères chez les Bachelot
Le fils de la Ministre à l’INPES
L’INPES opère un recrutement de choix : le fils de la Ministre de la Santé. Bonne fête mon fils. Merci maman !
Médicaments: interNiet
L'Ordre des pharmaciens dit Non à la vente en ligne
Les Pharmaciens refusent une distribution de médicaments hors officine.
Appels nombreux pour maladies rares
50 000 appels au 0810 631 920
Depuis 2001, Maladies Rares Info Service a reçu plus de 50 000 appels téléphoniques.
Aujourd’hui, sauvez-votre peau
Dépistage gratuit des mélanomes
Partout en France, les dermatologues se mobilisent pour la 12ème année consécutive de dépistage gratuit.
EPODE, c’est du lourd
La lutte contre l’obésité marque des points
Le programme Ensemble contre l’Obésité des Enfants (EPODE) regroupe aujourd’hui 226 municipalités.
Tabagisme: les femmes paient le prix fort
Le cancer du poumon explose
Alors que le nombre de cancers du poumon régresse chez les hommes, il explose chez les femmes.
Drépanocytose, sélectionneur de Foot
Raymond la Science aidé par la génétique
Le footballeur Lassana Diara a dû abandonner l'équipe pour cause de maladie du sang.
Grosses journées
20 et 21/05, on s'occupe de l'obésité
Deux journées européennes consacrées à l'obésité. Prévention, dépistage et prise en charge.
Vaccin antigrippe : ça tousse
Une efficacité plutôt médiocre




Le vaccin contre la grippe saisonnière ne protège que 60% des adultes. Franchement pas terrible…

La navrante campagne de vaccination contre le H1N1 avait déjà largement contribué à faire prendre le vaccin saisonnier en grippe mais l’annonce de ses résultats d’efficacité ne risque pas de retourner la tendance.

Avec 60% de protection seulement, le vaccin hivernal affiche un score plutôt peu incitatif, même si les spécialistes considèrent qu’il s’agit d’un résultat tout à fait correct lorsque l’on entre dans le détail des chiffres.

Il n’en demeure pas moins que les personnes à risque sont de moins en moins disposées à répondre à l’invitation de leur caisse d’assurance maladie et qu’elles prennent un risque infiniment plus important que la population générale en faisant l’impasse sur la piqure.

Compte tenu de l’ambiance générale vis-à-vis de la vaccination, le message de prévention n’est pas facile à faire passer.