Bioéthique : les sénateurs frondent
Bouleversement du texte de loi
Le Sénat a décidé de modifier le texte de révision des lois de bioéthique. Ca va faire du bruit…
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…
Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010
920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.
H1N1 : l’OMS aurait bien géré la crise…
Un rapport blanchit l’organisation
La gestion de la grippe A-H1N1 par l’OMS n’aurait pas été entachée de collusion avec les fabricants de vaccins.
Un site sur les maladies psychiques
Alzheimer, Parkinson et dépression
C’est une première : un site Internet aborde 3 maladies du système nerveux central, uniquement à base de vidéos.
Tabac sans frontières
25% des clopes viennent d'ailleurs
Non seulement la consommation de cigarettes ne baisse pas mais on les achète ailleurs en Europe.
Plantes médicinales ou médicaments ?
Une directive européenne jette le doute
Les écolos-bobos signent à tour de bras une pétition initiée par un pseudo-lobby. Pas clair…
Pasteur : téléréalité
La rage ce soir sur France2
Et Pasteur vaccina le petit Joseph Meister…
93 = 7,13
Les médecins fuient le 93
Avec 7,13 médecins pour 10 000 habitants, le désert médical progresse en Seine-St-Denis.
Vaccin antigrippe : ça tousse
Une efficacité plutôt médiocre




Le vaccin contre la grippe saisonnière ne protège que 60% des adultes. Franchement pas terrible…

La navrante campagne de vaccination contre le H1N1 avait déjà largement contribué à faire prendre le vaccin saisonnier en grippe mais l’annonce de ses résultats d’efficacité ne risque pas de retourner la tendance.

Avec 60% de protection seulement, le vaccin hivernal affiche un score plutôt peu incitatif, même si les spécialistes considèrent qu’il s’agit d’un résultat tout à fait correct lorsque l’on entre dans le détail des chiffres.

Il n’en demeure pas moins que les personnes à risque sont de moins en moins disposées à répondre à l’invitation de leur caisse d’assurance maladie et qu’elles prennent un risque infiniment plus important que la population générale en faisant l’impasse sur la piqure.

Compte tenu de l’ambiance générale vis-à-vis de la vaccination, le message de prévention n’est pas facile à faire passer.