Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse




Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.

Avec 53 000 nouveaux cas annuels, le cancer du sein, leader dans sa catégorie, est aussi la 1ère cause de décès par  cancer chez la femme (11 500 estimés pour 2011).

L’INCA et le Ministère de la Santé lancent au mois d’octobre la 8e campagne nationale de dépistage organisé du cancer du sein, systématiquement proposé aux femmes âgées de 50 à 74 ans.

L’an dernier, plus de 2 360 000 femmes avaient répondu favorablement à l’appel qui leur était lancé, soit 52% de la population concernée. C’est beaucoup, compte tenu du caractère non-obligatoire de l’examen, mais c’est trop peu – beaucoup trop peu – en regard de l’objectif de 70% visé par les autorités sanitaires.

Aux obstacles psychologiques qui viennent ralentir le recours au dépistage organisé s’ajoute cette semaine un livre très critique dont le titre, « No mammo » préfigure clairement la thèse défendue par son auteure, Rachel Campergue. Celle-ci y critique notamment le risque de surdiagnostic (entre 5 et 10%).

Pour la nouvelle présidente de l’INCA, le Pr Agnès Buzyn, les 11 500 femmes qui meurent chaque année de ne pas avoir été dépistées à temps démonteraient que nous vivons davantage une situation de sous-diagnostic que l’inverse.

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