L’étude Séralini retirée de la littérature
Elle dénonçait les effets du maïs transgénique
L’étude avait fait grand bruit en montrant les effets des OGM sur des rats de laboratoire
La qualité et la sécurité des soins en ligne
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La Haute Autorité de Santé lance un site dédié à l’information des patients : scopesante.fr
Aide à la complémentaire pour les retraités
Coup de pouce compensatoire
Le gouvernement a décidé d'octroyer une aide aux plus petits retraités
Le père de la pilule est mort
Lucien Neuwirth disparait à 89 ans
Lucien Neuwirth, auteur de la loi de 1967 sur la contraception est mort à l’âge de 89 ans
Pilules 3e et 4e générations : avis positif
L’Europe moins sévère que la France
L’Agence européenne du médicament confirme son avis positif sur les pilules de 3e et 4e générations
Sécu et complémentaires : guerre solidaire ?
La complémentaire santé au cœur des débats
Une complémentaire santé pour tous les salariés. Une belle idée qui pose des problèmes de territoire
Sécurité des patients : à la petite semaine
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Cette semaine, le patient est mis en avant par le ministère de la Santé qui pense d’abord à l’hôpital
L’alcool non, l’eau ferrugineuse, oui
Campagne de l’INPES
L’INPES vient de lancer dans une discrétion remarquable, une campagne de prévention contre l’abus
Cancer : courage à tous les étages
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La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse




Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.

Avec 53 000 nouveaux cas annuels, le cancer du sein, leader dans sa catégorie, est aussi la 1ère cause de décès par  cancer chez la femme (11 500 estimés pour 2011).

L’INCA et le Ministère de la Santé lancent au mois d’octobre la 8e campagne nationale de dépistage organisé du cancer du sein, systématiquement proposé aux femmes âgées de 50 à 74 ans.

L’an dernier, plus de 2 360 000 femmes avaient répondu favorablement à l’appel qui leur était lancé, soit 52% de la population concernée. C’est beaucoup, compte tenu du caractère non-obligatoire de l’examen, mais c’est trop peu – beaucoup trop peu – en regard de l’objectif de 70% visé par les autorités sanitaires.

Aux obstacles psychologiques qui viennent ralentir le recours au dépistage organisé s’ajoute cette semaine un livre très critique dont le titre, « No mammo » préfigure clairement la thèse défendue par son auteure, Rachel Campergue. Celle-ci y critique notamment le risque de surdiagnostic (entre 5 et 10%).

Pour la nouvelle présidente de l’INCA, le Pr Agnès Buzyn, les 11 500 femmes qui meurent chaque année de ne pas avoir été dépistées à temps démonteraient que nous vivons davantage une situation de sous-diagnostic que l’inverse.