Du sang de veau pour Ribéry
Remède de cheval et polémique
La lombalgie de Ribéry a réveillé la polémique sur les méthodes de traitement en vigueur dans son club bavarois.
Pouce ou tétine: that is the question
Les orthodontistes ne tranchent pas
Les 3/4 des petits Français utilisent aujourd'hui une tétine. Hérésie? Pas sûr...
Cellules souches bonnes pour le coeur ?
L'ANSM dit oui à un essai
L'ANSM vient de donner son accord pour un essai de traitement de l'insuffisance cardiaque via les cellules souche
Chirurgie esthétique: 40% des Français sont pour
Un sondage Opinionway l'affirme
Médecine ou chirurgie esthétique, Botox ou bistouri: hommes et femmes jurent l'envisager pour eux-mêmes
Jeunes: la génération des pas perdus
les 18-24 ans marchent moins que leurs grands-parents
La majorité des Français ne marchent pas assez mais, chez les jeunes, le phénomène est préoccupant
Pénis, la taille ne compte pas, quoique...
Une étude américaine fixe les préférences
C'est une étude qui le démontre: les femmes préfèrent les pénis de 15cm maxi
Urgences: les pompiers mettent le feu
Le 18 fait son numéro
Les sapeurs pompiers annoncent qu'ils stoppent toute relation avec les Samu et les ARS
Cancer, 2 ans après le diagnostic
une enquête de l'InCA et de l'INSERM
Les résultats de l'enquête "Cancer: la vie deux ans après le diagnostic" sont dévoilés ce matin
Nutrition: relance de la pétition pour sur l'étiquetage
20.000 signatures déjà récoltés
31 sociétés savantes ont emboité le pas de Serge Hercberg pour demander un nouvel étiquetage nutritionnel
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse




Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.

Avec 53 000 nouveaux cas annuels, le cancer du sein, leader dans sa catégorie, est aussi la 1ère cause de décès par  cancer chez la femme (11 500 estimés pour 2011).

L’INCA et le Ministère de la Santé lancent au mois d’octobre la 8e campagne nationale de dépistage organisé du cancer du sein, systématiquement proposé aux femmes âgées de 50 à 74 ans.

L’an dernier, plus de 2 360 000 femmes avaient répondu favorablement à l’appel qui leur était lancé, soit 52% de la population concernée. C’est beaucoup, compte tenu du caractère non-obligatoire de l’examen, mais c’est trop peu – beaucoup trop peu – en regard de l’objectif de 70% visé par les autorités sanitaires.

Aux obstacles psychologiques qui viennent ralentir le recours au dépistage organisé s’ajoute cette semaine un livre très critique dont le titre, « No mammo » préfigure clairement la thèse défendue par son auteure, Rachel Campergue. Celle-ci y critique notamment le risque de surdiagnostic (entre 5 et 10%).

Pour la nouvelle présidente de l’INCA, le Pr Agnès Buzyn, les 11 500 femmes qui meurent chaque année de ne pas avoir été dépistées à temps démonteraient que nous vivons davantage une situation de sous-diagnostic que l’inverse.

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