L’hôpital contre l’hôstérité
Manifestation ce mardi
A l‘appel de la Convergence des hôpitaux, le personnel hospitalier manifeste ce matin devant le ministère de la San
Grippe : les Grog, c’est fini
Gueule de bois épidémiologique
Le réseau des Groupes Régionaux d’Observation de la Grippe, s’arrêtent après 30 ans de bons et loyaux services
Cancer de l’utérus : un test urinaire ?
Des chercheurs le recommandent
La pratique du dépistage du cancer du col par frottis est insuffisante. Des tests urinaires pourraient être pratiq
Red Bull boit du petit lait
Censure du Conseil Constitutionnel
Le Conseil Constitutionnel a censuré la taxe sur les « boissons énergisantes », jugée non conforme à la Constitutio
1/3 payant, 4/4 mécontents
Les médecins sont très remontés
La CSMF, 1er syndicat médical en France veut s’opposer à l’instauration du tiers payant consultation. Grève le 30 s
Vaccinations: il faut plus de clarté
le HSCP veut une refonte du système
Obligatoires, recommandées, remboursées, pas remboursées... les vaccinations sont un vrai casse-tête
Ebola: vers un engagement international?
Le Conseil de Sécurité se réunit jeudi
Réunion d'urgence du Conseil de Sécurité jeudi: y prendra-t-on enfin des engagements internationaux concrets
Vaccin HPV dès 9 ans?
Une recommandation du HCSP
Le Haut Conseil de la Santé Publique a rendu un avis rassurant sur la vaccination HPV et recommande une vaccination
Cancer: vive les thérapeutiques complémentaires
Le baromètre Curie fait le point
L'Institut Curie analyse l'opinion des Français sur le cancer et la vie après le cancer
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse




Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.

Avec 53 000 nouveaux cas annuels, le cancer du sein, leader dans sa catégorie, est aussi la 1ère cause de décès par  cancer chez la femme (11 500 estimés pour 2011).

L’INCA et le Ministère de la Santé lancent au mois d’octobre la 8e campagne nationale de dépistage organisé du cancer du sein, systématiquement proposé aux femmes âgées de 50 à 74 ans.

L’an dernier, plus de 2 360 000 femmes avaient répondu favorablement à l’appel qui leur était lancé, soit 52% de la population concernée. C’est beaucoup, compte tenu du caractère non-obligatoire de l’examen, mais c’est trop peu – beaucoup trop peu – en regard de l’objectif de 70% visé par les autorités sanitaires.

Aux obstacles psychologiques qui viennent ralentir le recours au dépistage organisé s’ajoute cette semaine un livre très critique dont le titre, « No mammo » préfigure clairement la thèse défendue par son auteure, Rachel Campergue. Celle-ci y critique notamment le risque de surdiagnostic (entre 5 et 10%).

Pour la nouvelle présidente de l’INCA, le Pr Agnès Buzyn, les 11 500 femmes qui meurent chaque année de ne pas avoir été dépistées à temps démonteraient que nous vivons davantage une situation de sous-diagnostic que l’inverse.