Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse




Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.

Avec 53 000 nouveaux cas annuels, le cancer du sein, leader dans sa catégorie, est aussi la 1ère cause de décès par  cancer chez la femme (11 500 estimés pour 2011).

L’INCA et le Ministère de la Santé lancent au mois d’octobre la 8e campagne nationale de dépistage organisé du cancer du sein, systématiquement proposé aux femmes âgées de 50 à 74 ans.

L’an dernier, plus de 2 360 000 femmes avaient répondu favorablement à l’appel qui leur était lancé, soit 52% de la population concernée. C’est beaucoup, compte tenu du caractère non-obligatoire de l’examen, mais c’est trop peu – beaucoup trop peu – en regard de l’objectif de 70% visé par les autorités sanitaires.

Aux obstacles psychologiques qui viennent ralentir le recours au dépistage organisé s’ajoute cette semaine un livre très critique dont le titre, « No mammo » préfigure clairement la thèse défendue par son auteure, Rachel Campergue. Celle-ci y critique notamment le risque de surdiagnostic (entre 5 et 10%).

Pour la nouvelle présidente de l’INCA, le Pr Agnès Buzyn, les 11 500 femmes qui meurent chaque année de ne pas avoir été dépistées à temps démonteraient que nous vivons davantage une situation de sous-diagnostic que l’inverse.