Complémentaires santé : ça tousse !
La hache de guerre est déterrée
En appliquant une nouvelle taxe aux complémentaires santé, le Gouvernement joue avec le feu.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]
L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !
Boissons sucrées plus chères
La taxe qui fait pschitt
Les spécialistes de la santé ne croient pas une seconde à l’efficacité de la taxe sur les boissons sucrées.
Botox contre incontinence
Vessies contre lanternes ?
La FDA autorise désormais les injections de Botox pour… détendre certaines vessies.
Les spermatozoïdes s’accrochent
Une molécule les colle aux ovules
Une nouveauté dans le traitement de l’infertilité : une molécule permettrait de coller le sperme à l’ovule.
Des cigarettes anti-incendie
Il n’y a pas de feu avec la fumée
D’ici à la mi-novembre, toutes les cigarettes venues en France devront être garanties « anti-incendie ».
Dépendance : on verra plus tard
Ca dépend, ça dépasse… les délais
« Chantier prioritaire » du quinquennat, la réforme de la dépendance semble être renvoyée au prochain…
Ecstasy contre cancer
Ca met de bonne humeur…
Une étude britannique met en avant les effets thérapeutiques de l’ecstasy dans le traitement de certains cancers.
Lutte intensive contre l’obésité
Gros efforts pour les plus démunis
Le 3ème Programme National Nutrition Santé (PNNS) ciblera les plus vulnérables
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse




Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.

Avec 53 000 nouveaux cas annuels, le cancer du sein, leader dans sa catégorie, est aussi la 1ère cause de décès par  cancer chez la femme (11 500 estimés pour 2011).

L’INCA et le Ministère de la Santé lancent au mois d’octobre la 8e campagne nationale de dépistage organisé du cancer du sein, systématiquement proposé aux femmes âgées de 50 à 74 ans.

L’an dernier, plus de 2 360 000 femmes avaient répondu favorablement à l’appel qui leur était lancé, soit 52% de la population concernée. C’est beaucoup, compte tenu du caractère non-obligatoire de l’examen, mais c’est trop peu – beaucoup trop peu – en regard de l’objectif de 70% visé par les autorités sanitaires.

Aux obstacles psychologiques qui viennent ralentir le recours au dépistage organisé s’ajoute cette semaine un livre très critique dont le titre, « No mammo » préfigure clairement la thèse défendue par son auteure, Rachel Campergue. Celle-ci y critique notamment le risque de surdiagnostic (entre 5 et 10%).

Pour la nouvelle présidente de l’INCA, le Pr Agnès Buzyn, les 11 500 femmes qui meurent chaque année de ne pas avoir été dépistées à temps démonteraient que nous vivons davantage une situation de sous-diagnostic que l’inverse.