Des hospitaliers à la place des libéraux ?
Objectif : la fin des déserts médicaux
La Fédération Hospitalière de France propose que les hospitaliers comblent le désert médical libéral.
La nouvelle doyenne a 113 ans
Ca ne nous rajeunit pas
113 ans : c’est l’âge de la nouvelle doyenne des Français en 2012.
Tabac : consommation officielle en baisse
-5,1% depuis octobre
Les derniers chiffres de vente montrent une diminution de la consommation de tabac en France.
Mediator : ça traine, ça traine…
4 800 dossiers en souffrance
L’association d’aide aux victimes du Mediator proteste contre la lenteur du traitement administratif des dossiers.
200 millions de drogués dans le monde
Ca fait planer
200 millions de personnes font usage de drogues illégales dans le monde. So what ?
Les Anglais sobres 2 jours par semaine
1 jour, ça va. 3, bonjour les dégâts
Une commission parlementaire britannique préconise 2 jours sans alcool chaque semaine.
AVC : il faut mieux prévenir
136 000 hospitalisations annuelles
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire publie une enquête sur les Accidents Vasculaires Cérébraux.
Pollluants, un peu, beaucoup, pas du tout
Les produits de déco affichent la couleur
Les produits de déco et de construction doivent afficher leur niveau d’émissions polluantes.
Le vrai faux cancer de Mme Kirchner
Opérée mercredi, rassurée jeudi
La Présidente argentine était censée souffrir d’un cancer de la thyroïde… Finalement, non !
No mammo : brûlot anti-dépistage
La théorie du complot est contagieuse




Au moment même où se lance la campagne de dépistage du cancer du sein, un livre en conteste l’intérêt.

Avec 53 000 nouveaux cas annuels, le cancer du sein, leader dans sa catégorie, est aussi la 1ère cause de décès par  cancer chez la femme (11 500 estimés pour 2011).

L’INCA et le Ministère de la Santé lancent au mois d’octobre la 8e campagne nationale de dépistage organisé du cancer du sein, systématiquement proposé aux femmes âgées de 50 à 74 ans.

L’an dernier, plus de 2 360 000 femmes avaient répondu favorablement à l’appel qui leur était lancé, soit 52% de la population concernée. C’est beaucoup, compte tenu du caractère non-obligatoire de l’examen, mais c’est trop peu – beaucoup trop peu – en regard de l’objectif de 70% visé par les autorités sanitaires.

Aux obstacles psychologiques qui viennent ralentir le recours au dépistage organisé s’ajoute cette semaine un livre très critique dont le titre, « No mammo » préfigure clairement la thèse défendue par son auteure, Rachel Campergue. Celle-ci y critique notamment le risque de surdiagnostic (entre 5 et 10%).

Pour la nouvelle présidente de l’INCA, le Pr Agnès Buzyn, les 11 500 femmes qui meurent chaque année de ne pas avoir été dépistées à temps démonteraient que nous vivons davantage une situation de sous-diagnostic que l’inverse.