Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Dépression : l’argent fait le bonheur
Déprimant...




L’INSERM confirme… ce que tout le monde savait : le lien entre statut socio-économique et dépression durable

Les chercheures de l’INSERM apportent de nouveaux résultats sur le lien existant entre le statut socioéconomique et la dépression.

L'étude du profil de 12650 personnes suivies pendant 13 ans, indique que la dépression persistante suivrait un gradient socioéconomique.

Par rapport aux personnes qui occupent un emploi de cadre, celles qui travaillent comme ouvrier ou employé, mais aussi celles qui travaillent dans une catégorie socioprofessionnelle intermédiaire, ont un risque 2 à 4 fois plus élevé de développer une dépression de type persistant.

Les résultats de cette étude sont publiés dans la revue Molecular Psychiatry, le 20 septembre 2011
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