L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Tchernobyl / Marcoule : 2 700 km et 25 ans
Fortes retombées… médiatiques




L’alerte dans l'usine de Marcoule intervient moins d’une semaine après le non-lieu dans l’affaire Tchernobyl.

Alors que  l’affaire des retombées radioactives de l’explosion de Tchernobyl est désormais enterrée aussi profondément qu’un déchet nucléaire, l’explosion dans l'usine de retraitement de Marcoule vient opportunément rappeler à nos mémoires les conséquences sanitaires de la catastrophe soviétique de 1986 en France.

Plusieurs milliers de cancers de la thyroïde demeurent officiellement inexpliqués, tant en Corse qu’en Alsace puisque le Professeur Pellerin, ancien directeur du Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants [qui prétendait que le nuage radioactif s’arrêtait aux frontières françaises…) a bénéficié d’un non-lieu mercredi dernier.

La plainte pour empoisonnement déposée contre les ministres de l’époque,  Charles Pasqua, Alain Carignon et Michèle Barzach était quant à elle classée depuis plus de 10 ans.

Circulez, circulez petits nuages, il n’y a rien à voir.