PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Tchernobyl / Marcoule : 2 700 km et 25 ans
Fortes retombées… médiatiques




L’alerte dans l'usine de Marcoule intervient moins d’une semaine après le non-lieu dans l’affaire Tchernobyl.

Alors que  l’affaire des retombées radioactives de l’explosion de Tchernobyl est désormais enterrée aussi profondément qu’un déchet nucléaire, l’explosion dans l'usine de retraitement de Marcoule vient opportunément rappeler à nos mémoires les conséquences sanitaires de la catastrophe soviétique de 1986 en France.

Plusieurs milliers de cancers de la thyroïde demeurent officiellement inexpliqués, tant en Corse qu’en Alsace puisque le Professeur Pellerin, ancien directeur du Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants [qui prétendait que le nuage radioactif s’arrêtait aux frontières françaises…) a bénéficié d’un non-lieu mercredi dernier.

La plainte pour empoisonnement déposée contre les ministres de l’époque,  Charles Pasqua, Alain Carignon et Michèle Barzach était quant à elle classée depuis plus de 10 ans.

Circulez, circulez petits nuages, il n’y a rien à voir.

/>