Pilule: mise en place d'un n°vert
Information, simple comme un coup de fil
Pour compléter le dispositif d'information du Ministère, un numéro vert vient d'être ouvert
Gaz à tous les étages
Des émanations chimiques inquiètent
Une réaction chimique dans un four de l’entreprise Lubrizol de Rouen a provoqué une fuite de Marcaptan
Cigarette électronique : les Anglais disent Yes
Les experts la jugent efficace
Alors que les tabacologues français restent sceptiques, les experts britanniques se montrent positifs
Cancer col de l’utérus : Semaine de Prévention
L’Europe se mobilise
La 7e semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus mobilise autour de la vaccination
Quand Coca lutte contre l’obésité…
… C’est du lourd
La lutte contre l’obésité entre dans l’american way of life… et dans la communication de Coca
Hôpitaux : les baisses ne passent pas
Les cliniques privées épargnées
La Fédération Hospitalière de France ne veut pas de la baisse des tarifs de 1,7%
Vignette : bientôt aux oubliettes
Rendez-vous au 1er juillet
Véritable serpent de mer, le remplacement de la vignette pharmaceutique par un code barre est en marche
Dépassements d’honoraires : sanctions en vue
Et ça pourrait faire mal…
On ne croyait pas que l’accord sur la limitation d’honoraires serait suivi de sanctions. On avait peut-être tort
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés
Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?
Tchernobyl / Marcoule : 2 700 km et 25 ans
Fortes retombées… médiatiques




L’alerte dans l'usine de Marcoule intervient moins d’une semaine après le non-lieu dans l’affaire Tchernobyl.

Alors que  l’affaire des retombées radioactives de l’explosion de Tchernobyl est désormais enterrée aussi profondément qu’un déchet nucléaire, l’explosion dans l'usine de retraitement de Marcoule vient opportunément rappeler à nos mémoires les conséquences sanitaires de la catastrophe soviétique de 1986 en France.

Plusieurs milliers de cancers de la thyroïde demeurent officiellement inexpliqués, tant en Corse qu’en Alsace puisque le Professeur Pellerin, ancien directeur du Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants [qui prétendait que le nuage radioactif s’arrêtait aux frontières françaises…) a bénéficié d’un non-lieu mercredi dernier.

La plainte pour empoisonnement déposée contre les ministres de l’époque,  Charles Pasqua, Alain Carignon et Michèle Barzach était quant à elle classée depuis plus de 10 ans.

Circulez, circulez petits nuages, il n’y a rien à voir.