« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?
Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?
Médicaments : marché contrasté
Automédication vs prescription
L’Institut IMS Health relève un marché de l’automédication dynamique, la CNAM une baisse des remboursements
Mediator : le procès inutile
Nanterre contre Paris
Jacques Servier doit être jugé à la fois à Nanterre et à Paris. Celui de Nanterre est-il opportun ?
Tabac : les buralistes ne mégotent pas
Manifestations dans toute la France
Pour protester contre les prochaines hausses de prix, les buralistes veulent mettre le feu
Sacs à main : pire que des toilettes
Des bactéries en pagaille
Une étude britannique nous apprend que les sacs à main sont plus pollués que des toilettes publiques
Martine Aubry désamiantée
Annulation de sa mise en examen
Dans l’affaire de l’amiante, Martine Aubry et 7 autres personnes ont été mises hors de cause
VIH : la découverte à 30 ans
Le 20 mai 1983, le virus était identifié
C’est le 20 mai 1983 qu’une équipe de l’Institut Pasteur identifiait le virus du sida
Fin de vie : nouvelle polémique
Le calvaire de Vincent Lambert
La justice a ordonné le rétablissement de l’alimentation d’un malade tétraplégique en état minimal de conscience
Rose magazine : nouveau numéro
Sortie du n°4 Printemps / Eté
Rose magazine est un journal féminin haut de gamme qui traite de la vie quotidienne des femmes atteintes de cancer
Tchernobyl / Marcoule : 2 700 km et 25 ans
Fortes retombées… médiatiques




L’alerte dans l'usine de Marcoule intervient moins d’une semaine après le non-lieu dans l’affaire Tchernobyl.

Alors que  l’affaire des retombées radioactives de l’explosion de Tchernobyl est désormais enterrée aussi profondément qu’un déchet nucléaire, l’explosion dans l'usine de retraitement de Marcoule vient opportunément rappeler à nos mémoires les conséquences sanitaires de la catastrophe soviétique de 1986 en France.

Plusieurs milliers de cancers de la thyroïde demeurent officiellement inexpliqués, tant en Corse qu’en Alsace puisque le Professeur Pellerin, ancien directeur du Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants [qui prétendait que le nuage radioactif s’arrêtait aux frontières françaises…) a bénéficié d’un non-lieu mercredi dernier.

La plainte pour empoisonnement déposée contre les ministres de l’époque,  Charles Pasqua, Alain Carignon et Michèle Barzach était quant à elle classée depuis plus de 10 ans.

Circulez, circulez petits nuages, il n’y a rien à voir.

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