Red Bull : attention danger
Risques cardiaques en canettes
L’ANSES présente ses conclusions sur les risques liés à la consommation des boissons énergisantes
Dépression et cancer : pas de lien
C’est ce qu’affirme une étude de l’Inserm
Une étude à paraître montre l’absence de lien entre des symptômes dépressifs passés et la survenue d’un cancer
Urgences : nouveau rapport
Le problème reste celui des lits
Un nouveau rapport sur les urgences a été remis à Marisol Touraine par le Pr Carli
Base de données médicaments en ligne
Tout savoir sur les médicaments autorisés
Une base de données grand public sur le médicament est désormais accessible en ligne
Médicaments à l’unité : pas d’enthousiasme
La mesure ne convainc pas grand monde
Avec le tiers payant chez le médecin, c’est pourtant la mesure-phare de la stratégie nationale de santé
Financement de la Sécu : les labos bouillent
Le Leem dénonce l’incohérence du PLFSS
Les Pouvoirs publics font largement appel à l’industrie du médicament pour financer les mesures d’économies
L’automédication a le vent en poupe
Dommage qu’il n’y ait pas de vent…
L'automédication est-elle la réponse au déficit de la Sécurité sociale?
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
La CNAM contredit Que Choisir
L’UFC-Que Choisir fait état d’une « effarante augmentation des dépassements d’honoraires »
médicaments et campagne en ligne
Des bannières de sensibilisation
Marisol Touraine annonce le lancement d'une campagne sur la vente en ligne
Mediator : maintenant on sait qu’on savait
Des témoignages implacables




Le Groupe Servier a menti depuis le début sur la nature de son médicament. 33 ans pour s’en apercevoir ?

Libération et Le Figaro de ce mardi apportent tout deux des informations nouvelles sur la stratégie adoptée par le Laboratoire Servier pour obtenir l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du Mediator..

Basées sur les témoignages de chercheurs ayant participé aux essais sur la molécule, ces informations enfoncent un coin dans la défense du Groupe.

Elles tendent en tout cas à accréditer l’hypothèse selon laquelle Servier aurait volontairement dissimulé la vraie nature de sa molécule, un puissant anorexigène, en le faisant passer pour un anti-diabétique.

Les Pouvoirs publics auront quand même à démontrer que, dans cette affaire, les différentes instances de contrôle n’ont commis aucune faute en ne découvrant le subterfuge que 33 ans et 500 à 2 000 morts plus tard…