Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Mediator : maintenant on sait qu’on savait
Des témoignages implacables




Le Groupe Servier a menti depuis le début sur la nature de son médicament. 33 ans pour s’en apercevoir ?

Libération et Le Figaro de ce mardi apportent tout deux des informations nouvelles sur la stratégie adoptée par le Laboratoire Servier pour obtenir l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du Mediator..

Basées sur les témoignages de chercheurs ayant participé aux essais sur la molécule, ces informations enfoncent un coin dans la défense du Groupe.

Elles tendent en tout cas à accréditer l’hypothèse selon laquelle Servier aurait volontairement dissimulé la vraie nature de sa molécule, un puissant anorexigène, en le faisant passer pour un anti-diabétique.

Les Pouvoirs publics auront quand même à démontrer que, dans cette affaire, les différentes instances de contrôle n’ont commis aucune faute en ne découvrant le subterfuge que 33 ans et 500 à 2 000 morts plus tard…

/>