L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Mediator : maintenant on sait qu’on savait
Des témoignages implacables




Le Groupe Servier a menti depuis le début sur la nature de son médicament. 33 ans pour s’en apercevoir ?

Libération et Le Figaro de ce mardi apportent tout deux des informations nouvelles sur la stratégie adoptée par le Laboratoire Servier pour obtenir l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du Mediator..

Basées sur les témoignages de chercheurs ayant participé aux essais sur la molécule, ces informations enfoncent un coin dans la défense du Groupe.

Elles tendent en tout cas à accréditer l’hypothèse selon laquelle Servier aurait volontairement dissimulé la vraie nature de sa molécule, un puissant anorexigène, en le faisant passer pour un anti-diabétique.

Les Pouvoirs publics auront quand même à démontrer que, dans cette affaire, les différentes instances de contrôle n’ont commis aucune faute en ne découvrant le subterfuge que 33 ans et 500 à 2 000 morts plus tard…

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